Articles by verney raymonde


Une hirondelle se pose sur un printemps démystifié Regard oblique d’une nature qui geignait oppressée Passage d’un oiseau dans l’impasse des matins Offrande du silence qui se terre félin  

Dans une ruelle escarpée une fée m’a frôlée Vêtue de rouge, d’une mante, son âge s’était figé Dans un langage sibyllin  elle me narre des âges sardoniques Où les mages pourchassés se réfugièrent dans les montagnes frigides   

   L’horloge  convoque ce soir les ombres à un bal costumé La nuit s’impatiente et berce son attente dans une feinte noirceur Apparaissent les ombres fragiles, songeuses et  fugitives Costumées à se laisser séduire nos sibylles  se contemplent

La mort est une veuve en quête d'époux. Raymonde verney

La mort est une veuve en quête d époux. Raymonde verney VOS CITATIONS
Heimdallr, un conte de Raymonde Verney
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Deux petits lutins,

CASTOR ET POLLUX guettent le clair de lune
Afin d’entrevoir cette nuit si magique la ronde des vagabonds
Le ciel octroie une fois l’an une fête souveraine
Aux troubadours de l’éternel ,aux petits lutins capricieux
La planète enverra des ambassadeurs, la forêt fera sa mielleuse
Car les fées, les sorcières cuisineront des mets délicats

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  Elles chantent, dansent dans une montagne nébuleuse Reines, païennes impudiques, MENADES , qui vénèrent l’orgie Des mains se tendent, des âmes perverses prient BACCHUS, leur dieu Prêtresses sans nom elles bénissent les maudits et récusent  

Habiles à s’envoler vers des paroles effrénées Insolents ils s’attardent au creux des silences vaincus Ombrés d’assuidité ils s’ingèrent dans des phrases fatiguées Le sens se meut et le ton s’acquiert ardu Les mots s’épongent le front, canicule, ou relent de peur ?

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je vis le clair de lune ambrer l’éternité et des étoiles gracieuses filer le charme je vis le ciel somnoler, d’une journée lassé mercenaire d’un été qui prenait les armes

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