Ariettes oubliées – 7

(Publié le 22 août 2006) (Mis à jour le: 8 mai 2014)

Ô triste, triste était mon âme
À cause, à cause d'une femme.

Je ne me suis pas consolé
Bien que mon coeur s'en soit allé,

Bien que mon coeur, bien que mon âme
Eussent fui loin de cette femme.

Je ne me suis pas consolé,
Bien que mon coeur s'en soit allé.

Et mon coeur, mon coeur trop sensible
Dit à mon âme : Est-il possible,

Est-il possible, – le fût-il, –
Ce fier exil, ce triste exil ?

Mon âme dit à mon coeur : Sais-je
Moi-même, que nous veut ce piège

D'être présents bien qu'exilés
Encore que loin en allés ?



  1. 5 avril 2010 @ 17:01 lkio

    magnifique
    très bon poème

    Répondre


Voulez-vous commenter cet article ?

Votre email ne sera pas publié

Réalisation : www.redigeons.com - http://www.webmarketing-seo.fr/