Alfred Capus, histoire et biographie de Capus

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(Last Updated On: 18 juillet 2016)

Connu sous les pseudonymes « plume de Canalis » ou « Graindorge », Alfred Capus est un auteur de scènes de théâtre, romancier et journaliste chez Le Figaro. Il voit le jour le 25 novembre 1857 à Aix-en-Provence et décède à l’âge de 64 ans, le 1er novembre 1922 dans la région de Neuilly-sur-Seine.

Sa jeunesse

Alfred passe son enfance dans la ville de Toulon avec son père qui exerce le métier d’avocat. Il convoite l’Ecole polytechnique, mais échoue à l’examen d’entrée. Il migre vers l’Ecole des Mines, mais ne parvient pas arriver au terme de ses études par l’obtention d’un diplôme. Il utilisera, cependant, sa passion pour les matières scientifiques dans son premier écrit.

En faisant un trait sur la science et ses dérivées, Alfred décide de s’essayer à des domaines artistiques. Il devient dessinateur industriel pendant quelques temps. Il trouvera sa voix en devenant journaliste. Son premier article est une nécrologie de Darwin, un papier qui lui sera cher puisque faisant référence à sa passion pour les sciences. Il écrira pour différentes revues et journaux. Ses chroniques apparaissent notamment dans Gaulois, dans L’Echo de Paris ou encore dans L’Illustration. Il sera également un rédacteur auprès de Le Figaro. À ce moment, il porte le pseudonyme « Graindorge ». Lorsque le rédacteur en chef du journal décède, en 1914, Alfred remporte son poste. Il composera les textes pour le bulletin quotidien du journal, surtout lors de la Grande Guerre.

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Les citations d’Alfred Capus

Sa carrière dans la littérature et le théâtre

En même temps que sa fonction de journaliste, Alfred Capus fait aussi ses premiers pas dans la littérature et le théâtre. Il écrit plusieurs romans dont Qui perd gagne en 1890, Faux départ en 1891 et Robinson en 1910. Le premier lui vaut un succès complet, notamment de la part de Jules Lemaître.

En outre, il détient un talent sans pareil pour la composition des scénarios de théâtre. En effet, ses pièces sont produites dans des salles célèbres. Il est même qualifié d’une « notoriété des lettres » par le magazine Paris-Parisien. Ses œuvres théâtrales se distinguent par son point de vue lucide et quelquefois véridique sur le comportement de la bourgeoisie de l’époque.

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Ses titres

Alfred Capus parvient à être élu à l’Académie française le 12 février 1914. Avant cette date, il a dû essuyer deux échecs contre Eugène Brieux et Danys Cochin. À partir de 1914, il remplace Henri Poincaré au sein de l’association. Il est épaulé par Robert Flers qui le considère comme une des rares fiertés de la littérature française. Edouard Estaunié lui dédit également son respect en admirant sa manière d’utiliser les mots en sa faveur. Plus tard, celui-ci le remplacera à la tête de l’Académie. Il est élu au poste de président de la Société des gens de lettres et gagne la distinction de commandeur de la Légion d’honneur.

Son décès

Alfred Capus meurt le 1er novembre 1922. Son corps repose au cimetière du Père-Lachaise, au sein de la 93e division.

Ses œuvres les plus célèbres

Son dernier et quatrième roman intitulé Années d’aventures est publié en 1922, quelques mois avant sa mort, auprès de la maison d’édition Eugène Fasquelle. Quant à ses œuvres théâtrales, les plus célèbres sont produites au Théâtre des Variétés comme La Veine en 1901, Les Deux Ecoles l’année suivante, Les Favorites en 1911 ou encore L’Institut de beauté en 1913. D’autres salles comme le Théâtre de la Renaissance, le Théâtre de Vaudeville ou encore le Théâtre Mogador accueilleront aussi la représentation de ses pièces.




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