Accalmie VI

(Publié le 13 septembre 2006) (Mis à jour le: 8 mai 2014)

 

O mer immense, mer aux rumeurs monotones,
Tu berças doucement mes rêves printaniers ;
O mer immense, mer perfide aux mariniers,
Sois clémente aux douleurs sages de mes automnes.



Vague qui viens avec des murmures câlins
Te coucher sur la dune où pousse l' herbe amère,
Berce, berce mon coeur comme un enfant sa mère,
Fais-le repu d' azur et d' effluves salins.

Loin des villes, je veux sur les falaises mornes
Secouer la torpeur de mes obsessions,
Et mes pensers, pareils aux calmes alcyons,
Monteront à travers l' immensité sans bornes.




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