À F.

(Publié le 1 février 2007) (Mis à jour le: 8 mai 2014)

Bien-aimée parmi les maux pressants qui s'attroupent autour de mon
sentier terrestre, morne sentier, hélas ! où ne croît pas même une rose
solitaire, mon âme a du moins un soulas dans des rêves de toi, et y
sait un ةden de chers repos.



Ton souvenir est pour moi comme une île enchantée au loin dans une mer tumultueuse, quelque océan vaste et libre, tressautant de tempêtes, mais où néanmoins les cieux les plus sereins sourient continuellement juste au-dessus de cette île brillante.




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